mardi 22 mars 2011

LE MACHU PICCHU

Jeudi 13 Janvier 2011

Ahhh enfin le Machu Picchu !!!

4h30, le réveil sonne. Eh oui, pour pouvoir profiter du site le plus tôt possible, il ne faut pas avoir peur de se lever tôt. 

5h, il fait encore nuit, nous partons, sans aucune lampe torche. Nous suivons le chemin et au bout de quelques minutes, nous commençons la grimpette. Par grimpette, j'entends 1800 marches taillées dans la roche. Les premières se font rapidement, mais petit à petit le rythme diminue bizarrement...Les pauses se font de plus en plus fréquentes et les jambes commencent légèrement à trembler...

 6h15, la pluie commence à tomber, nous n'avons aucun imper', les marches glissent, l'unique bouteille d'eau de 50cl est vide, et les petits gâteaux sont finis... On avait peut-être omis certains détails ^^ hihih.

6h30. Ahhh le site, nous y sommes. Une long queue se dessine déjà. Il pleut toujours !

7h, nous foulons enfin le site. Mais il est le Machu Picchu, le brouillard vient faire des siennes. Nous ne voyons absolument rien ! Pas de chance, je crois qu'on dit !


Théoriquement, on aurait du voir le site derrière...


La même vue, une fois que le brouillard commence à se lever... ça a un peu plus de gueule...

  
 
9h, finalement, tout n'est pas si pire ! Le brouillard commence à se lever et laisse un site magnifique se dévoiler sous nos yeux. Ca y est, nous en prenons plein les yeux !






Quand lama pas content, lui toujours faire ainsi... On a eu de la chance, il ne nous a pas craché dessus, heureusement ! Ça a quand même un tête niaise un lama!!!


 Toujours la citée, avec toutes les terrasses...


AGUAS CALIENTES

Mercredi 12 Janvier 2011

Aguas Calientes, où la dernier étape avant la montée au Machu Picchu, oui ce famuex Machu Picchu, enfin nous y approchons. Mais avant, le chemin reste long.

Oui car comme tout lieu plus que touristiques, les agences de voyages s'arrachent les touristes en essayant de leur soutirer le maximum d'argent. C'est donc un véritable parcours du combattant pour ne "pas trop" se faire avoir. Bref, après 6heures dans un bus, parcourant le flan des montagnes, frôlant régulièrement les ravins,  s'arrêtant de temps en temps à cause des éboulement de terrains sur la route ou à cause des torrents traversant les pistes, marchant près de 3heures à la tombée de la nuit le long de la ligne de chemin de fer, nous arrivons enfin à Aguas Calientes.

Aguas Calientes est l'unique village d'où on peut partir grimper le Machu Picchu, c'est le point de passage obligatoire de tous les touristes... Et plus encore aucune route ne relie ce village. Il faut donc prendre le train (le plus cher du monde au kilomètre, toursime oblige... où prendre le bus jusqu'à un point stratégique pour finir à pied le long de la ligne comme on a fait!). 


Raul



Et quelques jolis paysages...





Vous aurez donc compris que dans ce village, tout prix est multiplié par deux et qu'il n'a aucun intérêt culturel, mis à part d'être au pied de cette merveille, et de pouvoir faire une belle balade avant d'arriver au village.

jeudi 10 mars 2011

CUSCO

Lundi 10 et Mardi 11 Janvier
Notre virée à Cusco se poursuit, dans les rues de la ville.





Cusco, où l'histoire d'amour entre un chien et un lama...


Plaza de armas, place centrale de Cusco, por la noche !






CUSCO

Lundi 10 Janvier
Le petit passage en Bolivie est terminé, nous n'avons pas eu le temps de plus nous attarder en Bolivie malheureusement. Enfin, nous arrivons à Cusco.
Cusco, la capitale Inca, LA ville péruvienne par excellence, la région où une grande partie des vestiges Incas demeure encore. 
Par exemple, il y a le Couvent Santo Domingo, créé par les conquistadors espagnols sur le site même d'un temple Inca, le Coricancho, c'est-à-dire, le temple du soleil. 

Les ruines du temple Inca.

Et maintenant, autour des ruines, le monastère des conquistadors espagnols.


LA PAZ

Samedi 8 Janvier
Deuxième jour à La Paz, et toujours autant éblouis par cette ville. Cette une atmosphère hors du temps qui y règne, un genre de KO total. C'est LA ville qui grouille à toute heure du jour et de la nuit. Ce sont ces rues qui vivent aux bruits des bus, des klaxons, des cris chauffeurs de bus, des gens qui courent à droite à gauche, des vendeurs qui essayent d'accaparer les touristes, les locaux, les touristes. C'est  le mélange d'une ville qui vit encore dans une certaine "Bolivie traditionnelle" mais qui en même temps se développe à très grande vitesse et qui laisse percevoir les traces de la mondialisation. C'est un KO total dans ces rues pentues, et une telle différence entre le centre-ville en bas et l'altiplano où vivent une grande partie de la population à près de 4,000m. 



Eglise San Fransisco


Le Palais de Justice


Le blason et le drapeau bolivien


LA PAZ

Jeudi 6 Janvier
Cette fois, nous y sommes, ça y est, La Paz, capitale bolivienne, rien que son nom fait rêver. Bon après tout ce trajet et ces péripéties, une bonne nuit de sommeil est bien méritée. Bonne nuit et à demain pour découvrir cette ville. 

Vendredi 7 Janvier
La Paz est une ville bâtie entre 3,000 et 4,000m d'altitude. Donc autant vous dire que ça grimpe ! Et c'est la seule ville au monde qui est structurée ainsi, c'est-à-dire, les quartiers riches en bas, et les quartiers populaires en hauteur, en même temps quand on voit le dénivelé et les conditions de vie à 4,000m on comprend pourquoi !
A l'attaque des rues de La Paz. Et pour commencer, rien de mieux que de grimper un peu pour avoir une vue d'ensemble. Voilà ce que ça donne !

















PASSAGE DE LA FRONTIÈRE PÉRUVIENNE

Jeudi 6 Janvier 2011
Nous voilà maintenant partis en direction La Paz. Mais ce ne fut pas chose facile de passer cette frontière bolivienne. Je vous dois quelques petites explications. 


Mon visa pour le Pérou dure trois mois. Pour le renouveler, je dois, soit aller à l'ambassade à Lima, remplir tout un tas de paperasse, passer 14heures en bus, dormir sur place etc. Soit, sortir du territoire, avoir un nouveau visa d'un autre pays et retourner sur le territoire péruvien, et ainsi me voilà en possession d'un nouveau visa de trois mois. Sauf que je ne pouvais pas sortir du territoire à la fin des trois mois (période de Noël, toujours les cours à l'assoc etc.). Et l'amende est de 1$ par jour supplémentaire. Après un rapide calcule il était préférable que je reste et renouvelle mon visa lors de mon périple en Janvier. 

Ce que je vais m'apprêter à faire maintenant. J'ai simplement oublié un petit détail, je suis au Pérou ...

6 Janvier 17h, nous arrivons à la frontière et allons directement au poste de la douane. Lorsque le douanier regarde mon passeport, il me fait remarquer mon excès, oui d'accord je sais je sais je devrai payer une amende. Il me dit alors que je dois aller à la banque pour la régler. Nous nous dirigeons donc vers la banque. Mince, 17h15, la banque ferme à 17h (pire qu'en France!), les portes sont fermées, une personne de la sécurité surveille l'entrée, c'est un policier. Il nous dit qu'il faut attendre demain pour pouvoir régler l'amende... Merde, nous ne voulons vraiment pas passer la nuit à la frontière. Voyant notre consternation, il ajoute "on peut s'arranger, j'ai un ami qui est encore dedans". Traduction " vous passez vos papiers et l'argent à mon ami à l'intérieur qui paye votre amende, et vous ne m'oubliez pas en sortant..." A la corruption... Des fois ça a du bon quand même, je m'en sors pas trop mal finalement, c'est assez vite réglé, je fais quelques photocopies de mon amende et nous retournons au poste pour mon passeport. Je récupère le tampon de sorti, et quelques remarques du douanier. Bref, libération, nous passons la frontière, passons au bureau bolivien, tout se passe bien, je suis enfin en règle (oui j'ai passé près de 3 semaines dans la clandestinité au Pérou). Nous attendons notre bus (ces omnibus d'une vingtaine de place, où l'on est tous serrés à l'intérieur avec les bagages sur le toit!). Quand soudain, "Sandra, Sandra" (avec l'accent péruvien!). Étonnés on se retourne, un gars en vélo, un petit vélo, nous rejoint tout essoufflé. Merde, un douanier qui vient me chercher en Bolivie... Il me dit que je n'ai pas ramené les photocopies blablabla. Je lui assure le contraire. Il repart. Ouf, sauf que finalement le bus était parti entre temps. On attend le suivant, quand le gars au vélo revient en nous demandant de le suivre. Là, ça se complique... On le suit et on retourne au Pérou, ça ne finira jamais. Il nous dit qu'il manque toujours les documents blablabla. On arrive au bureau et je commence à expliquer la situation au douanier. Celui-là me coupe la parole et me répond "Non c'est bon, j'ai les papiers...". Ok merci, tout ça parce qu'il ne savait pas où il a mis mes papiers. Bref, histoire réglée au bout de deux heures tout de même. Cette fois-ci, nous sommes bel et bien dans le bus pour La Paz, et maintenant nous rigolons de toute cette histoire !!! Ce n'est pas tous les jours quand même que je me fais rattraper en Bolivie par un douanier Péruvien sur son petit vélo en m'appelant "Sandra, Sandra"!!!!